Literie Bonnet

Manufacture de literie depuis 1955

Nouvelle collaboration avec Rubelli Venezia

Tous les ans, Literie Bonnet s’associe avec une prestigieuse Maison pour ses nouvelles créations. Cette année, il s’agit pour une nouvelle fois de Rubelli Venezia, maître indéniable des tissus de recouvrement. De ces deux talents, des créations d’exception voient le jour. Design et look somptueux pour des têtes de lit qui seront dévoilées au salon Maison & Objet, du 8 au 12 septembre 2017.

Nouvelles têtes de lit Bonnet

La création d’une tête de lit nécessite toujours l’alliance de plusieurs talents. D’abord le designer pense à l’architecture de l’objet : l’idée prend forme et s’adapte à des contraintes techniques. Sa réalisation passe alors par les mains chevronnées de nos ébénistes. Enfin, sa beauté est révélée grâce à la matière. C’est à ce moment que le choix d’un tissu est un enjeu majeur.

Comme Literie Bonnet avait déjà sublimé ses créations grâce aux joyaux de Rubelli Venezia, elle s’est une nouvelle fois associée à ce grand nom. La collection 2017 de l’éditeur de tissus met en lumière un modèle remarquable : Sanandaj. Ce tissu recouvre la tête de lit dessinée par Literie Bonnet et sera dévoilée au salon Maison & Objet, du 8 au 12 septembre 2017.

Histoire de SANANDAJ

Ce lampas qui porte le nom d’une ville d’Iran célèbre pour ses tapis, reproduit un motif de tapis typique. Une trame épaisse crée des traits en relief superposés qui se mêlent aux précieux effets dorés du  fond. Ce tissu se décline dans des tonalités douces, à l’exception des variantes turquoise-or et rubis. Brillant et soyeux, il existe dans six coloris pour une largeur de 1m40.

Les métiers à bras de Rubelli

C’est dans les ateliers de tissage de l’établissement Rubelli – l’ancienne manufacture Zanchi du XIXe siècle située à Cucciago, dans la province de Côme – qu’est produite grande partie des tissus Rubelli, Armani/Casa ou les tissus pour les grandes œuvres comme les théâtres La Scala et La Fenice.

Aujourd’hui, en plus des 28 métiers Jacquard électroniques de la toute dernière génération, l’établissement possède également 3 métiers à tisser manuels en parfait état de marche. Ils ont été remontés et remis en fonction en 2004 et ce sont les mêmes que ceux qui existaient à Venise au XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Ce n’est que depuis quelques années qu’ils ont été transférés et remontés, suite à un travail long et minutieux, dans le siège de production actuel du Groupe Rubelli.

Rubelli - Métiers à brasPour Rubelli, non seulement les refaire fonctionner, mais encore trouver un personnel jeune et enclin à apprendre un travail aussi dur et complexe, a été un véritable défi. Les deux jeunes femmes qui travaillent aujourd’hui chez Rubelli ont appris cet art du tissage de deux vénitiennes âgées de plus de soixante-dix ans qui avaient passé la plus grande partie de leur vie professionnelle justement sur ces métiers à tisser. Seules dépositaires de ces techniques, elles ont transmis les secrets de leur art pendant plus de six mois à ces deux jeunes femmes : un art très difficile qui requiert non seulement de la précision, de la force et de la sensibilité mais aussi de l’habileté manuelle et surtout beaucoup de passion.

Tisser à la main est un travail extrêmement dur et la peur d’exercer une pression erronée de la lame au moment de la coupe, risquant ainsi de ruiner le travail de longs mois, est toujours présente. Après des jours et des jours de coups de peigne et de levées des fils de chaîne, l’angoisse n’est récompensée que par le plaisir de voir que les véritables joyaux textiles réalisés sont photographiés sur les principales revues internationales et utilisés dans des demeures historiques, des châteaux et des musées du monde entier.

 

Source : www.rubelli.com • Crédit photos : © Rubelli

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